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20.02.2012

LE SAVIEZ-VOUS ?


La première « Miss Turquie », Keriman Halis Ece est décédée à İstanbul, d’une insuffisance cardiaque, à l’âge de 99 ans Mme Keriman Halis avait été élu Miss Turquie lors du concours du 3 juillet 1932. La même année, Keriman Halis a été élue Miss Monde parmi les plus belles femmes de 28 pays.


Après la promulgation de la loi sur les noms de famille en 1934, le fondateur de la République de Turquie Mustafa Kemal Atatürk avait donné le nom de famille «Ece» (signifiant Reine) à cette dernière, suite à son succès enregistré lors de ces concours.

En Turquie, le magazine « Alâ » s'adresse aux femmes, musulmanes et conservatrices, tout en se revendiquant féministe et à la mode. Un positionnement audacieux et fructueux: Alâ a comblé un vide, et se vend désormais plus que Elle-Turquie. « Notre objectif est d’aider nos lectrices à être élégantes sans éveiller l’attention et en respectant les règles de la mode islamique » dit le rédacteur de Alâ.

Une statue de femme nue dédiée à la « femme libre et moderne » avait été érigée à Edirne par une association (l'Union des femmes) pour faire pression sur les valeurs de laïcité de la République fondée par Ataturk. Mais le projet n'a pas plu aux citoyens de foi islamique.L'oeuvre reproduit une figure féminine nue avec les cheveux dénoués, les bras ouverts et sans voile. La statue a été érigée en 2004 à l'occasion du 80ème anniversaire de la naissance de la République turque.Un journal conservateur, en publiant une photo de la statue avec les parties intimes floues, soutient que l'association féminine a exploité la sculpture de l’ « érotique femme qui perd le voile » pour dénigrer les valeurs morales des turcs à travers un acte de «moderne bigoterie».L'Union féminine a dû relever à diverses reprises la statue qui avait été jetée à terre. « La construction de la statue », a soutenu le président de la Fondation jeunesse anatolique, « pointe à exercer de la pression psychologique sur des femmes fidèles qui portent voile ». Le « turban », le voile islamique turc qui ceint la face de la femme, est au centre depuis des années de disputes sur les lieux dans lesquels il peut être mis, vu que la Constitution laïque turque en théorie défend de le porter dans les édifices gouvernementaux.

 

Le 18 Février 2012, Canal + a diffusé un reportage sur le GALATASARAY et le FENERBAHCE commenté par Eric Cantonna :

1ère partie :

http://www.youtube.com/watch?v=ouBbjCIzdCI

2ème partie :

http://www.youtube.com/watch?v=9XEcKUp1SDY

3ème partie :

http://www.youtube.com/watch?v=QfSAvFj3FXI

 

L’article qui suit, provient du blog : Couleurs d’Istanbul

« Nul n’ignore que la boisson nationale turque alcolisée, célébrée, chantée et anisée est le RAKI.Mais comment se comporter en buvant son raki ? Comment le déguster comme un Turc ? Déjà ne pas abuser, ne pas le boire trop vite, prendre un autre verre rempli d’eau et alterner les gorgées… et surtout trinquer, en disant Şerefe ( prononcer chèrèfè ) mais aussi chanter. Pour vous cette dernière publicité pour le YENI RAKI afin que vous puissiez comprendre en images :

http://www.youtube.com/watch?v=CyiODgYBjO8

Comme à Antalya ou Datça, vous hocherez et balancerez la tête au rythme des chants.

Comme à Urgup, vous chanterez en amoureux en trinquant dans un petit resto sympathique en regardant votre partenaire dans les yeux.

Comme à Amasra et Cunda, vous écarterez bien les bras, paumes ouvertes et levées vers le ciel.

Comme à Izmir, vous sortirez entre filles et chanterez des chansons d’amour en parlant de garçons.

Comme à Kırklarelı, emportez-le dans votre panier pique-nique et laissez les garçons entre eux se raconter leurs souvenirs d’armée, de lycée ou de fac en chantant.

Comme à Şanlıurfa, executez une danse entre hommes, bras bien écartés, épaules fières et tambours battants.

Comme à Doğubeyazit, buvez-le gorgée par gorgée en méditant sur la nature et en regardant l’horizon.

Comme à Kars, tapez des mains au rythme des chants et du raki dans les veines.

Comme à Safranbolu, levez bien la paume vers le ciel. Secouez et haussez les épaules en dansant si vous êtes une femme

Comme à Istanbul, chantez entre amis, doigts écartés et mains dirigées vers l’ami à qui vous adressez la chanson.

Comme à Sivas et Van, utilisez un verre à thé pour « philosopher » entre bons amis, raki et pastèque aidant.

Comme à Çamlihemşin, faites un peu de folklore où que vous soyez.

Toutes ces scènes peuvent être vues tous les jours en Turquie et rien n’a été exagéré, les Turcs adorent chanter, rire, faire de grands gestes et du bruit et refaire le monde en chanson. »

 

L'Autorité turque de contrôle sur les medias (Rtuk) a sanctionné avec reprimandes et amendes un canal télévisé et six vidéo-clips, en les jugeant obscènes et dangereux pour la morale des jeunes.L'amende de 160 000 €, a frappé l'émetteur « Show tv » pour des danses de mambo et de cha-cha-cha retenues « érotiques » et exécutées par des danseuses en costumes « obscènes ». « Ces transmissions » a déploré le Suprême conseil de la radio et télévision turc « sont passées sur les ondes durant des tranches horaires protégées, sans avertissement sur la nature du contenu pouvant ainsi nuire au développement physique, mental ou moral des enfants et des jeunes ».

Les six vidéo-clips, visibles même sur d’autres chaînes, ont été l’objet de reprimande pour des raisons analogues. Il s'agit de films avec de claires références érotiques, comme dans le cas du chanteur Teoman, très populaire pour ses cubistes qui se démènent dans un milieu de bordel des années 20, plein de jarrettières, mais sans nudité. Voir le clip incriminé :

http://www.youtube.com/watch?v=WeTyWHQ1cJ4

 

Une nouvelle morgue équipée d'alarme, au cas où un cadavre revienne à la vie: c’est la bizarre nouveauté à Malatya, où a été inaugurée une chambre mortuaire conçue pour éviter des cas de morts « fictives ».La mairie a fait équiper la morgue, d'un système de capteurs concentrés dans les chambres froides, en mesure de percevoir le moindre mouvement et donner l'alarme. Si un capteur percevra un mouvement, non seulement l'alarme se mettra à sonner mais celle-ci déclenchera automatiquement l'ouverture de la chambre en question.

 

C’est un des symboles de la Turquie et maintenant il a même un musée. Il s’agit du café turc. Au Musée des arts turcs et islamiques d'Istanbul on lui a consacré « la première place à laquelle le café turc est cuisiné et servi» et où les visiteurs peuvent apprendre comment le faire en obtenant même une attestation.

Un programme éducatif est également prévu : comment le café est arrivé dans l'Empire Ottoman, quand a été ouverte la première cafétéria et comment cette boisson est devenue populaire en Europe.

 

En ce moment en Anatolie Centrale, sont en cours des fouilles archéologiques destinées à faire émerger un ancien règne riche mais oublié, celui de Tuwana, auquel sera consacré un musée à ciel ouvert. Lorenzo d'Alfonso, est l’archéologue italien qui guide la mission en collaboration avec les Universités de Pavie et de New York. Cette nouvelle découverte de l'archéologie pré-classique, a été faite à « Kinik Hoyuk », site relatif au début du premier millénaire avant Jésus-Christ. Par ses dimensions c’est un des sites majeurs, si on exclut la capitale des Hittites. Les estimations les plus prudentes l'encadrent sur 24 hectares mais les topographes disent qu'il pourrait s’agir de 81 hectares.

Avec son énorme harem, le Palais Topkapi d'Istanbul, résidence des sultans ottomans, a dû voir des scènes piquantes à foison. Mais jamais, au grand jamais, une rencontre intime parmi ses murs n’avait paru sur les principaux quotidiens du Pays et n’avait été qualifiée de « blasphème ». Les protagonistes de cet évènement sont une employée de 26 ans du Topkapi et un de ses collègues. Les deux ont été surpris en pleine intimité dans une salle du palais et la direction les a immédiatement virés. Ce qui a suscité le scandale, ce n’est pas seulement l’activité des deux jeunes mais le fait que cette rencontre clandestine se soit déroulée dans une salle du palais où sont exposées des reliques religieuses.

 

Pour la première fois, les vins turcs ont été présentés au public européen : 800 variétés, 75 millions de litres produits tous les ans et au-delà de 300 médailles….gagnées entre 2010 et 2011. Ils ont des noms féeriques et évocateurs comme Emir (souverain), Narince (délicat), Kalecik Karasi (noir du petit château), Bogazkere (feu à la gorge) et commencent à bien se défendre sur le marché international. Ils ont été présentés pour la première fois à la Bourse internationale du Tourisme de Milan. Outre les cépages autochtones, la Turquie aujourd'hui compte même beaucoup de raisins d'importation : Chardonnay, Merlot, Cabernet Sauvignon et Sauvignon blanc.

 

 



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Mehmet Ünal